Mobile et innovation en entreprise

La transition digitale en quelques fleurs : le bourgeonnement digital

Le bourgeonnement digital, les cents fleurs, et les nouveaux développeurs : trois histoires qui présentent notre compréhension de la transition digitale telle que nous la vivons avec nos clients et partenaires. Commençons par les petits bourgeons !

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Une révolution du bas vers le haut

A nos yeux, l’intérêt de parler de bourgeonnement digital relève de la représentation concrète, imagée et juste qu’elle permet de donner du phénomène de transition digitale qui lui est difficile à appréhender. Les parallèles que nous faisons ici entre Dame Nature et les projets informatiques et leur organisation dans les entreprises illustrent ce point de vue plus qu’ils ne le prouvent, mais renforcent bien notre conviction que la transition digitale doit s’apparenter à une dynamique biologique, locale, multiple et in fine cohérente.

La première image que nous souhaitons récupérer est celle d’une plante qui sort de terre et s’élève, grâce à d’humbles bourgeons, dont émergera une superbe fleur, ou une même une branche. Mettre l’utilisateur final (les collaborateurs d’une entreprise, en ce qui nous concerne) au coeur du projet informatique est un réflexe de plus en plus systématique, et tant mieux. Plus personne ne se lance dans un projet ambitieux sans avoir au préalable impliqué les utilisateurs finaux dans la réflexion. Et la transition digitale, telle que nous la comprenons et que nous vous la racontons, est une occasion d’aller bien plus loin encore dans cette logique. L’objectif : mettre le plus vite possible dans les mains des différents collaborateurs de l’entreprise un outil digital simplissime, mais dédié et évolutif. Identifier les besoins, les fonctionnalités, les remarques, les problèmes : tout ce travail capital sera fait naturellement, au fil de l’eau, et de façon beaucoup plus efficace que n’importe quel focus group annuel. Ce qui n’empêche évidemment pas de centraliser les besoins pour les adresser de façon harmonisée à l’échelle de l’entreprise.

Une révolution humaine, biologique plus que technique ou technocratique

Nous l’avions déjà souligné dans notre précédent article sur les objets qui connectent, mais nous adhérons complètement au manifeste de Thingworx qui nuance la dimension technologique de la modernisation de l’industrie grâce aux objets connectés. Connecter un outil ou une machine est une étape indispensable pour créer l’usine du futur, mais au même titre que l’intégration au reste des outils de l’entreprise, et l’adhésion des collaborateurs au nouveau système qui se met en place. Cette conviction pour les objets connectés peut être élargie au digital en général : ce sont des employés et de leurs habitudes que naitront les outils les plus utiles.

La technologie est beaucoup plus accessible qu’elle ne l’était il y a encore quelques années. Les outils digitaux, aux premiers rangs desquels les applications mobiles et applications web, peuvent être déployées plus facilement et plus vite qu’avant. C’est également une des convictions mise en avant par Thingworx : le succès ne peut passer que par la capacité à réaliser rapidement des applications exploitant les machines connectées. La technologie, débarrassée de sa lourdeur, peut reprendre son rôle de facilitateur. C’est l’homme qui travaille qui imagine l’outil dont il a besoin. Cette transition digitale est bien l’occasion de remettre l’homme au centre de l'entreprise.

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Essayer, échouer, réussir : quand les bourgeons deviennent fleurs

Pérulaires, nus, terminaux, axillaires, collatéraux, sériaux... Il y a de très nombreux types de bourgeons, qui donnent d’ailleurs des résultats très variés, de la nouvelle branche à la fleur (j’avoue je ne le savais pas !) Filons la métaphore, encore : chaque activité, dans chaque département de chaque entreprise, est différente de celle d’à côté, et va faire apparaître des besoins différents, qui prendront des formes différentes : une application mobile, un site web responsive, un capteur connecté… Mais chaque activité, chaque département, de chaque entreprise, mérite un outil pour faciliter ou améliorer sa bonne marche. Comme les bourgeons sur une branche, les projets de digitalisation doivent naître et grandir côte à côte. Chaque projet sera différent, non pas d’un point de vue technique, mais du point de vue du contexte dans lequel il sera déployé, des gens qui l’utiliseront, et des gains qu’il permettra. Tous ne seront pas pérennes, mais la fleur ou la branche de demain émergeront nécessairement de l’un de ces projets. On en revient assez naturellement à l’approche agile, qui préconise de tester, pour pouvoir échouer avant de réussir. Et à nouveau, la capacité nouvelle à développer rapidement revêt une importance stratégique.

Comme nous le verrons par la suite, le caractère discret de cette transition digitale que nous décrivons ne s’oppose pas à ce que ces initiatives s’inscrivent dans une cohérence globale.

On en arrive à présent aux techniques de jardiniers pour passer des bourgeons aux fleurs. Notre point de vue sur le sujet sera une autre histoire : l’histoire des cents fleurs. Et à nouveau, cet univers imagé, amusant, sera pourtant le support d’une conviction très sérieuse sur ce sujet sérieux, que nous espérons réussir ainsi à vous transmettre. Cette image de la branche couverte de bourgeons, bouillonnante de vie, qui porte les prémices des fruits qui s’épanouiront : c’est à cette image que correspond la transition digitale de notre point de vue.

Publié par Thomas Bompaire
Le 29 janv. 2016 11:23:00
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